Nouvelle rubrique

De plus en plus de personnes me contactent par email pour me demander des précisions sur tel ou tel aspect pratique de l’activité d’expert judiciaire: que mettre dans un dossier de candidature à l’inscription sur la liste de la Cour d’Appel, quelles sont les différentes parties d’un rapport d’expertise, comment rédiger les courriers de convocation des parties, etc.

Les questions posées constituent la base de l’activité d’expert judiciaire et il me semble intéressant d’y consacrer une rubrique (à publication aléatoire) afin de transmettre les petits « trucs » qui constituent mon expérience et qui m’ont été transmis par quelques experts qui furent mes « mentors ».

N’oubliez pas néanmoins que rien ne vaut une saine lecture des ouvrages de référence que doit contenir toute bonne bibliothèque d’expert judiciaire.

Aujourd’hui ici sur ce blog, ouverture de la rubrique « Expert débutant ». SGDZ(*)
En espérant qu’elle donnera la vocation aux meilleurs d’entre vous 🙂
Commencez déjà par acheter et lire ces livres à défaut de celui-ci…

(*) Sans Garantie De Zythom

Un réseau d'experts

Trouvé sur wikipédia:
Les 19 et 20 octobre 2007, l’association Wikimédia France organise le premier colloque francophone sur Wikipédia, à la Cité des sciences et de l’industrie sur le thème « Développer – Valider – Ouvrir ».

Le séminaire 1 concerne les réseaux d’experts:

Valider les contenus ou sélectionner des articles en fonction de leur qualité (par exemple pour une édition papier) nécessite de disposer d’experts capables de le faire. Mais comment sélectionner ou reconnaître un expert? S’il n’est pas un contributeur mais une personnalité étrangère à WP, comment le faire le solliciter? Qui se charge de l’entretien du réseau d’experts (dans le cadre d’un projet peut être)? Comment concilier (si c’est possible) avis d’expert et avis de la communauté ? En cas de conflit entre experts, comment intervenir? Comment rendre visible le travail des experts? Ne va-t-on pas faire une citadelle élitiste non ouverte?

N’hésitez pas à bloquer déjà ces deux dates.
On pourra y discuter ensemble de choses intéressantes!

Formation technique sur l'expertise pénale en informatique et techniques associées

Cette formation d’une demi-journée aura lieu le jeudi 29 mars 2007 de 14h à 18h à la 1ère chambre de la Cour d’Appel de Paris (Palais de Justice, 4 Bd du Palais 75005 Paris - Métro : Châtelet ou Pont-Neuf).

Elle est organisée par la Compagnie Nationale des Experts Judiciaires en Informatique et Techniques Associées (CNEJITA) sous l’égide du Centre de formation des experts judiciaires du ressort de la Cour d’Appel de Lyon.

Programme de la demi-journée (je cite):

À l’occasion de la présentation des conclusions du groupe de travail « Expertise pénale » de la CNEJITA, apporter des informations concrètes sur les missions d’expertises pénales en informatique et nouvelles technologies pour contribuer à l’amélioration de la démarche judiciaire mais aussi débattre avec les participants.

90 euros pour un membre de cette compagnie, 130 euros sinon.
Vous pouvez contacter la compagnie via son site web.

J’ai déjà assisté à des formations organisées par cette compagnie et ai toujours été pleinement satisfait de la qualité des intervenants.
Allez-y !

Appel à projet

Récemment placé sur le devant de la scène médiatique, l’expert reste le plus souvent un technicien de l’ombre, mal connu du public, mais aussi parfois de l’institution judiciaire elle-même. Les questions sont nombreuses, qui entourent l’expertise et ceux qui la pratiquent, ces experts qui « sont les méconnus de l’histoire judiciaire », bien qu’acteurs essentiels « pour comprendre le fonctionnement de la justice et celui des sociétés contemporaines » (Frédéric Chauvaud, avec la collaboration de Laurence Dumoulin, Experts et expertise judiciaire : France, XIXe et XXe siècles, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2003).

La justice qui, en apparence, paraît ne plus pouvoir se passer de l’expert semble en avoir une image ambivalente, entre auxiliaire technique et homme de savoir dont la parole peut contribuer à former la décision du magistrat, mais aussi la concurrencer. Les débats ne sont pas clos sur ce qui est parfois vécu comme une dépossession de la justice par l’expertise, comme le primat de la science sur le droit.

Ainsi apparaissent trois axes principaux de recherche :

- un besoin de connaissances sur l’expertise et les experts
- une réflexion sur le rapport juge-expert
- des interrogations sur le statut des experts

Pour en savoir plus, lire la suite sur www.gip-recherche-justice.fr

Les réponses à cet appel à projets doivent parvenir à la Mission en 15 exemplaires, au plus tard le 12 mars 2007

Mission de recherche Droit et Justice
30 rue du Château des Rentiers
75013 PARIS

Bonne recherche.