Une case par personne

Certains dispositifs d’un autre age sont d’une efficacité redoutable.

A l’heure d’internet, 165 années après l’invention du fax (avant celle du téléphone!), quatre siècles après la création des messagers royaux par le roi Henri III (célèbre entre autre pour ses mignons et ses archimignons), j’ai découvert un système archaïque de communication entre avocats: la case…

Bien sur, il ne s’agit pas de la petite habitation sommaire et traditionnel d’Afrique chère à Monsieur Tom.

Non, il s’agit d’un casier attribué à chaque avocat et situé dans une petite pièce discrète du tribunal de la ville où je réside. Réservée aux seuls avocats et greffiers, la pièce est en pratique accessible à ceux qui en connaisse son existence.

C’est un moyen très économique de communiquer avec les avocats: il suffit de « mettre en case » les documents à transmettre.

Amateurs de BD s’abstenir.

Le rasoir de Zythom

J’ai commencé mon travail de thèse par l’étude des Transputers et de leur langage de programmation « OCCAM ». Il s’agissait de paralléliser les calculs de rétropropagation liés aux réseaux de neurones pour les faire s’exécuter sur des « réseaux » de transputers, c’est-à-dire sur des grilles de calculs.
Il y avait dans le monde moins de 100 000 machines connectées à internet et le web n’existait pas.

Cela m’a amené à l’époque à me pencher sur le fameux « rasoir d’Occam« : Pluralitas non est ponenda sine necessitate (Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité). Quand je dis « pencher », j’entends plutôt « acheter l’excellent livre de science fiction de David Duncan« …

Et le rasoir de Zythom dans tout cela?
Et bien, Guillaume d’Occam aurait également prononcé ces mots célèbres : Defende me gladio et ego defendam te verbo (défends moi par l’épée, et je te défendrai par le verbe). Je fais mien ces propos et demande qu’ils soient inscrits aux frontons de tous les palais de justice.

Blog papier

Le problème avec ce blog, c’est que plusieurs de mes amis, ainsi que mes parents, n’ont pas d’ordinateur, ni d’accès à internet.

Et ces personnes comptent pour moi.

Alors, pour leur montrer de quoi leur grand fils chéri est capable (ça, c’est pour mes parents :), j’ai décidé de recopier ce blog pour en faire un livre…

Pas de panique, à toi oh lecteur fidèle (il y en a bien une cinquantaine!). Le blog ici présent continue, les articles déjà écris resteront en ligne, et Zythom n’a pas (encore) pris la grosse tête. Il n’y a pas d’ailleurs de raison de prendre la grosse tête: je n’ai pas le talent des Eolas, Jules, Paxatagore et autres…

Seulement voilà, j’ai découvert Lulu.
Non, pas l’une des stars du 3615, mais lulu.com

Alors ce dimanche, puisque j’étais levé à l’aube (c’est ça d’avoir des enfants qui ont des activités sportives), j’ai écris un livre. Cela m’a pris une demi-journée.

Bon, évidemment, je ne m’appelle pas Dumas ou Zola, mais voici comment j’ai procédé:

1) Transfert de l’ensemble des billets du blog dans une base de données
2) Transfert des billets de la base de données vers un fichier texte, dans l’ordre chronologique
3) Téléchargement d’un modèle word depuis lulu.com (j’ai choisi le format poche)
4) Copier/coller du contenu du fichier texte dans ce modèle
5) Choix des billets
6) Mise en forme et transformation des liens en notes de bas de page (c’est ce qui m’a pris le plus de temps)
7) Transfert du fichier word (mon « manuscrit »!!!) vers lulu.com
8) Choix du titre et de la couverture.

J’ai ensuite commandé un exemplaire pour vérifier le résultat.

La suite dans quelques jours.
Vous pourrez alors commander ce blog sous forme de livre.
Pour quoi faire? Caler une armoire, offrir à votre pire ennemi, ou allumer votre barbecue. Ou placer en bonne place au milieu de votre bibliothèque, lire avec un sourire en coin dans le métropolitain, frimer auprès de vos amis en disant: j’y étais!

Dans tous les cas, cela flatte mon égo sur-dimensionné et j’ai passé un très bon dimanche après-midi à tenir un bureau de vote.

PS: je n’ai évidemment conservé aucun commentaire, ceux-ci étant la propriété de leurs auteurs. Dommage, j’aurais bien aimé en encadrer certains.

La voix de la France

J’avais été ému par les applaudissements des représentants des nations présents à l’ONU lors de ce discours de Dominique Galouzeau de Villepin.

Je n’en ai pas trouvé la version vidéo en français sur internet (il y a bien la version anglophone, mais bon).

Remémorez vous la tension pré-guerrière de l’époque, imaginez vous devant les caméras du monde entier en train de lire ce texte, au nom de la France:

Dans ce temple des Nations Unies, nous sommes les gardiens d’un idéal, nous sommes les gardiens d’une conscience. La lourde responsabilité et l’immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix.

Et c’est un vieux pays, la France, d’un vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’occupation, la barbarie. Un pays qui n’oublie pas et qui sait tout ce qu’il doit aux combattants de la liberté venus d’Amérique et d’ailleurs. Et qui pourtant n’a cessé de se tenir debout face à l’Histoire et devant les hommes. Fidèle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les membres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleur.

Applaudissements.

Donnez moi une arme et une bouteille de Tequila…

Via le blog de Tristan Nitot, je suis tombé sur cette « dépêche » sur un forum qui m’a bien fait rire. Comme elle ne semble plus accessible que via le cache de Google, je la place ici (la version française de mon cru est mise à la suite pour ceux de ma famille qui ne lisent pas la langue de Nelson).

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Give me a gun, and a bottle of Tequila…

I check my work email from home before I make my morning commute, so I can see what sort of maelstrom I’m about to walk into…

If you can guess by the subject of the post, this one is a doozy.

From: $user who for whatever reason came in on Monday when no one else was in the building.

To: IT Dept.

Re: A/C constantly running.

Hi Guys,

I came in today (Monday) to finish up a project I was working on before our big meeting with a potential client tomorrow, and I noticed that there were three or four large air conditioners running the entire time I was here. Since it’s a three day weekend, no one is around, why do we need to have the A/C running 24/7? With all the power that all those big computers in that room use, I doubt it is really eco-friendly to run those big units at the same time. And all computers have cooling fans anyway, so why put the A/C for the building in that room? I got a keycard from $facilitiesmanager’s desk and shut off the A/C units. I’m sure you guys can deal with it being warm for an hour or two when you come in tomorrow morning. In the future, let’s try to be a little more conscientious of our energy usage. Thanks.

RESULT:

Fatalities: Exchange Server, Domain Controllers, a few Sun boxes that I’m not sure of the usage.

Near-Fatalities: Phone Switch, Apps Servers.

Temperature of server room 7AM Tuesday Morning: 90 Degrees Fahrenheit.

Status of Employee who sent the above e-mail: Terminated.

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Donnez moi une arme, et une bouteille de Tequila…

Je lis mes emails depuis chez moi le matin avant d’embaucher, de façon à voir dans quel bazar je vais débarquer…

Le titre de ce billet vous laisser deviner que cette fois, on a atteint un sommet.

De: « Utilisateur qui avait une raison de venir travailler lundi alors qu’il n’y avait personne »

A: Service informatique

Sujet: Clim en marche

Salut les gars,

Je suis venu travailler aujourd’hui (lundi) pour finir un projet avant un rendez-vous important avec un client potentiel demain, et j’ai remarqué qu’il y avait trois ou quatre climatiseurs en fonctionnement pendant tout le temps où j’étais là. Comme il s’agit d’un week-end de trois jours, personne d’autre n’était là, alors pourquoi faire fonctionner la clim 24h/24 et 7j/7? Avec tout le courant déjà utilisé par les gros ordinateurs de la pièce, je doute qu’il soit très écologique de faire fonctionner toutes ces clims en même temps. En plus, tous les ordinateurs ont des ventilateurs, alors à quoi bon toutes ces clims dans cette pièce? J’ai utilisé le badge du responsable pour éteindre toutes les clims. Je suis sur que vous pouvez supporter un peu de chaleur pendant une heure ou deux quand vous arriverez demain matin. A l’avenir, soyons un peu plus consciencieux avec notre utilisation de l’énergie. Merci.

RESULTAT:

Sont morts: le serveur Exchange (messagerie), les contrôleurs de domaine, quelques SUN dont je ne suis pas trop sur de l’usage

Presque morts: l’autocommutateur téléphonique, les serveurs d’applications.

Température de la salle serveur à 7h mardi matin: 32 °C

Bilan pour le salarié qui a envoyé l’email précédent: licencié

Vingtenaire

J’ai toujours révé d’aller sur Mars.

C’est vrai qu’au fur et à mesure que le temps passe, mes chances s’amenuisent. J’arrive pourtant à développer encore un argumentaire (lire ce billet).

Mais quel âge aurais-je si je vivais sur Mars?

C’est une question parfaite pour ma rubrique « Questions à deux euros« …

Bon, d’abord, combien de jours mets Mars pour tourner autour du soleil?

Une rapide recherche sur google me renvoie vers wikipedia qui m’indique que « La durée d’une année sidérale martienne (le temps mis par la planète pour effectuer une révolution autour du Soleil) est d’environ 686,98 jours solaires terrestres. »

Bien.

Le jour solaire terrestre étant pile poil égal à 24h, il suffit donc de compter le nombre de jours écoulés depuis ma naissance et de diviser par 686,98.

Ok.

Comment calculer le nombre de jours écoulés depuis ma naissance?

Il suffit d’ouvrir son tableur favori et d’inscrire la date d’aujourd’hui dans une case, la date de naissance dans une autre et de faire la soustraction entre les deux cases. C’est aussi simple que cela…

Et bien devinez quoi: je n’ai pas encore trente ans !!!

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Mesure_du_temps_sur_Mars

Comptez deux aspirines et trois heures…

En vrac

Mon cédérom de démarrage vivant préféré (HELIX) ne reconnait pas mon nouveau Dell 9200… Aussi me voici bien aise d’avoir une excuse pour tester d’autres cédéroms d’analyses (Forensic Live CD):

DEFT v2.0 (Digital Evidence & Forensic Toolkit) de Stefano Fratepietro dont la dernière version date du 28 mai 2007. C’est un cédérom basé sur la distribution Kubuntu. Entre autres choses, il contient le kit « Sleuth » avec son frontal « Autopsy ».

J’ai trouvé un site qui surveille gratuitement vos sites internet:
host-tracker.com Cela me permet à peu de frais de surveiller mes principaux sites internet.

Je n’arrive toujours pas à installer XEN sur ma nouvelle machine…

Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?

Nous sommes aujourd’hui le 05/06/07… Ah la magie des nombres ! Je n’aime rien tant que le moment où mon réveil digital affiche 11H11…

Et c’est aujourd’hui l’anniversaire de ma fille ainée:
BON ANNIVERSAIRE !!!

Les anciens

Il y a quelques jours lors d’une réunion amicale entre experts judiciaires, j’ai abordé l’air de rien la question de l’existence de ce blog:
« Et qu’est-ce que vous pensez du blog de Zythom, informaticien expert judiciaire ? »

L’un des experts judiciaires présents autour de la table s’est exclamé:
« Oh, ça ! Un expert incontrôlable ! »

J’ai voulu en savoir plus sur ce qu’il entendait par « incontrôlable », et il m’a répondu: « cette personne raconte sa vie, mais il ne passe pas par les représentants normaux de la profession ».

Faux cul, j’ai acquiescé en disant: « Ah oui, les instances fédérales et les compagnies d’experts judiciaires… »

« Oui, c’est ça… Les anciens quoi. »

Les anciens ? En clair, ceux qui sont en place depuis longtemps, et qui voient d’un mauvais oeil les « nouveaux ».

Eternel recommencement.

Je rappellerai simplement ici l’article i7 des règles déontologiques des experts judiciaires: « L’expert doit conserver une indépendance absolue, ne cédant à aucune pression ou influence, de quelque nature qu’elle soit. »

C’est tout moi quoi 🙂

Combien reste-t-il après une expertise ?

Plusieurs candidats experts m’ont écris pour avoir plus d’éléments que ceux fournis dans un précédent billet intitulé « note de frais et honoraires« .

Les questions tournent en général autour du statut de l’expert, des déclarations fiscales ou du montant des bénéfices.

Je suis bien mal placé pour y répondre, ignare que je suis sur ces sujets.

Néanmoins, j’essaierai ici quelques réponses…

1er conseil: allez voir un expert… en droit fiscal. Comme tous les juristes, il saura vous conseiller et vous (re)mettre dans le droit chemin. Si vous préférez néanmoins faire l’impasse, et bien voici quelques pistes (mais SGDZ!).

Pour ma part, je suis salarié. Mon employeur principal a accepté que j’exerce l’activité d’expert judiciaire sur mon temps libre à condition que cela n’empiète pas sur mon activité professionnelle. Je m’y tiens dans un respect mutuel et selon mon cinquième commandement.

Je déclare mon activité d’expert judiciaire à l’URSSAF qui m’a attribué un numéro SIRET (il paraît que c’est plus difficile aujourd’hui d’en obtenir un). J’y verse donc donc la CAF, CSG et autre RDS.

Je cotise également (c’est obligatoire) à la sécurité sociale (caisse des professions indépendantes). C’est obligatoire, même si je cotise déjà via mon employeur principal. C’est aberrant, mais c’est la France. J’ai ainsi deux jolies cartes vitales 🙂

Je déclare aux impôts l’intégralité du chiffre d’affaire que je réalise en tant qu’expert judiciaire dans la case « revenus non commerciaux non professionnel ». Je rappelle qu’expert judiciaire, ce n’est pas une profession. Comme mes revenus d’expertises sont (très) inférieurs au plafond ad hoc, l’état applique dessus une remise forfaitaire de 34%.

J’ai jeté au fur et à mesure qu’ils me parvenaient tous les documents m’invitant (certains très fermement!) à cotiser à une caisse de retraite. Certainement suite à mon obtention de numéro SIRET…

Je cotise déjà via mon employeur principal.

J’espère que ces différents points ne m’attireront point les foudres de l’état. Que tous les agents attachés à la collecte des différentes gabelles sachent que si erreur j’ai commise, elle est bien involontaire, et n’est liée qu’à mon ignorance regrettée des subtilités administratives en la matière.

J’ai à ce sujet une petite anecdote:

Est paru en cette belle année 2000 s’il en fut, une circulaire portant le doux nom suivant: « Circulaire DSS/SDFGSS/5 B n° 2000-430 du 21 juillet 2000 relative à la mise en oeuvre des dispositions relatives au rattachement au régime général de la sécurité sociale des collaborateurs occasionnels du service public« , dont je ne reprendrai que la portion suivante:

C. – Les personnes redevables du versement des cotisations

Le deuxième alinéa de l’article 1er prévoit que l’Etat, les collectivités territoriales, les établissements publics en dépendant et les organismes privés chargés de la gestion d’un service public administratif qui font appel aux personnes mentionnées au premier alinéa de cet article premier versent aux URSSAF les cotisations de sécurité sociale, ainsi que la CSG et la CRDS. Ceci vaut également dans le cas où la rémunération est assurée par une tierce personne – expertise judiciaire au civil, gérance de tutelle, certains commissaires-enquêteurs, médiateurs civils, etc.

Dans ce dernier cas, il appartient à l’Etat, aux collectivités territoriales et aux établissements publics administratifs en dépendant, de prendre toutes les mesures de nature à recouvrer, auprès de la tierce personne à la charge de laquelle est mise la rémunération versée aux collaborateurs occasionnels, le montant équivalent à la part patronale des cotisations et contributions, à l’instar de ce que prévoient les dispositions de l’article R. 91 du code de procédure pénale sur la distinction entre les frais qui sont à la charge de l’Etat et ceux dont il fait simplement l’avance.

Il semble que cette circulaire n’ait pas fait beaucoup rire les différents greffiers avec qui j’en ai discuté.

Il est vrai que le sujet ne prête guère à rire.

Peut-être manque-t-il un petit décret d’application pour en éclaircir les modalités?

PS: Si un éminent confrère se trouvant dans la même situation que moi (salarié, etc.) procède différemment, qu’il n’hésite pas à m’en faire part, surtout s’il peut me faire faire quelques économies… Si un conseiller fiscal s’égare sur ce billet et qu’il peut me faire bénéficier de ces lumières, j’irai jusqu’à lui verser 50% des économies qu’il m’aura fait faire (si celles-ci sont légales bien sur).

Le mot de la fin:

Il n’est pas toujours bon d’avoir un haut emploi:

Si tu n’avais servi qu’un meunier, comme moi,

Tu ne serais pas si malade.

La fontaine, « Les deux mulets« .

Flash Gordon

Je viens d’être désigné pour une affaire pédophile (et oui encore!).

La saga continue: pour les épisodes précédents, lire mes billets (1), (2) , (3), (4) et surtout (5).

Finalement, je vais commencer à avoir visualisé plus de photos pédopornographiques que le criminel le plus pédophile…

Bon, ce n’est pas drôle, d’autant que ce blog me sert surtout d’exutoire à cause précisément des affaires de ce type.

Cette fois ci, le parquet me demande d’établir un devis. Comme de toute façon, l’article R107 du code de procédure pénale en fait l’obligation:

Lorsque le montant prévu de ses frais et honoraires dépasse 460 euros, l’expert désigné doit, avant de commencer ses travaux, en informer la juridiction qui l’a commis.

J’ai dans les mains deux ordinateurs dont un contient deux disques durs de 160 Go et 80 Go. L’expertise va donc couter effectivement plus de 460 euros…

J’ai une méthode infaillible pour effectuer un devis: comme je ne sais pas à l’avance si l’un des disques durs est en panne (ce qui augmente considérablement le coût d’investigation), si les données sont cryptées, si les formats utilisés sont exotiques, je procède de la façon suivante: j’effectue complètement l’expertise et j’envoie le devis! Celui-ci est donc particulièrement précis 🙂

Bien sur, s’il est refusé, c’est pour ma pomme.

J’ai donc démarré ce week-end une expertise particulièrement éprouvante, enfermé dans mon bureau.

La procédure d’analyse des scellés commence toujours de la même façon: j’effectue une vérification complète des ordinateurs: y a-t-il un cédérom oublié dans le lecteur, combien de disques sont branchés, débranchés, etc. Et bien pour une fois, mes vérifications ont porté leurs fruits: il y avait une petite carte mémoire flash coincée dans le lecteur ad hoc. Je suis sur que personne ne l’avait remarquée car elle n’apparaît sur aucun procès verbal!

Une carte mémoire flash de 2 Go remplie à ras bord de photos et de films pédophiles!

J’en suis malade.